Brewer's : nombres impairs

Chance dans les nombres impairs. Un accord majeur se compose d'une fondamentale ou tonique, de sa tierce majeure et de sa juste quinte. Selon le système pythagoricien, toute la nature est une harmonie, l'homme est une corde pleine ; et tout au-delà est la Déité, de sorte que neuf représente la divinité. Comme les nombres impairs sont les notes fondamentales de la nature, la dernière étant la divinité, il sera facile de voir comment ils en sont venus à être considérés comme les grands nombres ou les nombres porte-bonheur. En Chine, les nombres impairs appartiennent au ciel, et v.v. ( Voir Diapason, nombre.)



La chance réside dans les nombres impairs... On dit qu'il y a la divinité dans les nombres impairs, que ce soit dans la nativité, le hasard ou la mort. —Shakespeare : Joyeuses Commères de Windsor. v. 1.

Nul doute que les nombres impairs 1, 3, 5, 7, 9, jouent un rôle bien plus important que les nombres pairs. Un est la Divinité, Trois la Trinité, cinq la division principale ( voir Cinq), Sept est le nombre sacré, et neuf est trois fois trois, le grand climatère.

Source : Dictionnaire d'expressions et de fables, E. Cobham Brewer, 1894 Impair et pair De À B C ré ET F g H je J À L M N OU ALORS P Q R S T U V DANS X Oui AVEC

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